C’est devant près de 300 personnes que sera dévoilée, ce soir au
Musée d’art contemporain, la programmation du Printemps numérique. On
pourra y découvrir 77 événements qui seront présentés par pas moins de
56 organisations, soutenues par la Conférence régionale des élus (CRÉ)
de Montréal, et de nombreux partenaires institutionnels et médiatiques.
Cette édition se veut la première d’une saison annuelle qui proposera
au public et aux touristes une myriade de découvertes : espaces
interactifs, expériences immersives, vernissages, performances visuelles
et sonores, visites de studios, projections et installations publiques.
« Toute la créativité numérique montréalaise est au rendez-vous. Et
elle est considérable ! Nos artistes, l’industrie des effets spéciaux et
des jeux vidéo, les
start up. Tout le monde s’est donné la main
pour nous présenter une saison remarquable. Montréal est, à plus d’un
titre, une capitale nord-américaine de la créativité numérique. Le
Printemps numérique s’est donné comme mission de la faire connaître et
de la faire rayonner », explique madame Manon Barbe, présidente de la
CRÉ.
Véritable plateforme pour rassembler, amplifier, rendre visible, lier
et promouvoir de façon commune le travail des différents acteurs de la
créativité numérique, le Printemps numérique permettra d’offrir aux
Montréalais et Montréalaises, de même qu’aux touristes, une
programmation thématique éclatée, et ce, avant la haute saison des
festivals.
« La créativité numérique montréalaise, ses artistes, ses pratiques
et ses créations ne demandent qu’à rayonner, et la proposition d’une
signature thématique, conjuguée à une promotion commune, permet de faire
valoir l’effervescence de nos talents, de même que leur rôle moteur. »,
estime Manon Barbe.
« Montréal se réjouit de la tenue de cette première édition du
Printemps numérique qui fait figure de véritable vitrine de la
créativité des arts numériques montréalais. Plus encore, le nombre et la
qualité des différents événements qui y sont présentés contribuent à
faire de la métropole une des principales villes intelligentes et
numériques dans le monde. » de déclarer M. Harout Chitilian,
vice-président du comité exécutif de la Ville de Montréal, responsable
de la Ville intelligente et des technologies de l’information.
John Zeppetelli, directeur général et conservateur en chef du Musée
d’art contemporain, a commenté cette première collaboration : « Le MAC
se fait un honneur d’être partie prenante de ce grand événement qu’est
le
Printemps numérique, autant pour sa contribution sur le plan
du contenu que pour les collaborations qu’il a établies avec des
organismes culturels de très haut calibre. Nous saluons le dynamisme
exceptionnel de la scène montréalaise numérique et souhaitons longue vie
au
Printemps numérique. »
L’ensemble de la programmation prendra la forme d’un crescendo
culminant en mai avec plusieurs événements d’envergure internationale.
Mentionnons, entre autres, la BIAN qui fera un retour pour sa 2
e édition, les festivals ELEKTRA et MUTEK qui fêteront en toute complicité leur 15
e
anniversaire (EM15), la Société des arts technologiques (SAT) et son
Symposium international sur la créativité immersive et le centre
d’artistes Eastern Bloc avec la 6
e édition de son Festival Sight & Sound.
Pour connaître la programmation complète :
www.printempsnumerique.ca
Le Printemps numérique bénéficie du soutien du Conseil des arts de
Montréal, de Tourisme Montréal et de La Vitrine. Il est réalisé en
association avec le journal Métro.
À propos du Printemps numérique :
La première édition du Printemps numérique compte 77 événements, dont
plusieurs se déploient en une multitude d’activités se déroulant du 21
mars au 21 juin 2014. Capitale des arts numériques, Montréal concocte
pour l’amateur, ou le promeneur, une saison de découvertes. Espaces
interactifs, performances visuelles et sonores, expériences immersives,
production 3D, musique électronique de pointe, installations, visites de
studios, vernissages, des événements de calibre international, une
création contemporaine où les disciplines se remixent.
Source: Printemps numérique