9 novembre 2011

Le Festival de films francophones d’Orléans, Objectif Cinéma fête sa 5e édition !

Aujourd'hui, le 9 novembre, débute le Festival de films francophones d’Orléans, Objectif Cinéma. Il aura lieu jusqu'au 13 novembre.
C'est le 5e anniversaire de ce rendez-vous incontournable des amateurs du 7e art en français. Au total, 12 longs métrages seront présentés, dont quatre en matinées scolaires et huit dans la programmation du festival.

Pour souffler ces cinq bougies, les organisateurs ont invité Martin Thibaudeau à revenir sur ses terres d’origine pour une soirée "Mousseux, chocolat et cinéma" qui affiche complet. Le cinéaste et acteur d’Orléans ouvrira les festivités au cours d’une soirée au Centre culturel d’Orléans. Il présentera deux de ses courts métrages, Sang froid et Banc public, ainsi que son long métrage, Lucidité passagère.

Formé comme acteur au Neighborhood Playhouse de New York, ainsi qu’en création littéraire à l’Université du Québec à Montréal, M. Thibaudeau rendra également visite aux élèves de l’école secondaire catholique Béatrice-Desloges, dans la journée, pour leur parler de cinéma.

Le président d’Objectif cinéma, Gilles Laporte, retraçant la genèse du festival, se souvient des premiers balbutiements de cette activité: « Il y a cinq ans, un petit groupe de bénévoles s’est réuni en se disant qu’il était impensable qu’avec un si grand nombre de francophones à Orléans, il n’y ait pas de films en français au cinéma. Nous nous sommes donc pris en main, avons commencé un petit festival et avons progressivement grandi, car la demande était là ».

Aujourd’hui, Objectif cinéma s’est implanté dans la communauté et en propose plus. « Nous avons, par exemple, projeté des courts métrages. Il y a aussi les Rendez-vous du cinéma Québécois qui s’arrêtent à Orléans depuis deux ans. Nous proposons également deux films francophones par mois, du mois d’octobre au mois de mai ».
Le cinéma Empire, qui accueille ces projections mensuelles, a accru, à son initiative, la présence du français sur les écrans.
Le festival reçoit habituellement entre 2 500 et 3 000 personnes chaque année, sans compter les matinées scolaires.
Cette année, outre Martin Thibaudeau, le public d’Orléans pourra rencontrer l’acteur franco-ontarien, Pierre-Luc Lafontaine, le 12 novembre, après la projection de La vérité.

Pour découvrir la programmation complète du festival rendez-vous sur leur site !

Source : Benjamin Vachet pour L'Express Ottawa

7 novembre 2011

Popcorn de Mozilla : documentaire entièrement réalisé HTML5 et Web 3D


Mozilla annonce le lancement de la version 1.0 de Popcorn, son initiative HTML5 dans le domaine de la vidéo.
Popcorn est constitué d'un environnement de création Popcorn Maker et de Popcorn.js, un framework JavaScript pour l'interactivité avec des vidéos HTML5.

Cette mouture 1.0 a été annoncée lors du Mozilla Festival à Londres en même temps que le documentaire open source One Millionth Tower mis en ligne sur Wired.com.

Ce documentaire Web interactif a été réalisé grâce à la technologie Popcorn, et donc entièrement en HTML5 et avec des bibliothèques JavaScript.

"Popcorn utilise JavaScript pour des liens en temps réel vers des médias sociaux, flux d'actualité, visualisation de données et autres directement dans la vidéo en ligne", indique Mozilla pour qui le résultat obtenu est une "nouvelle forme de cinéma qui fonctionne comme le Web".

Pour la version la plus interactive et 3D, le documentaire est à consulter avec Firefox ou Google Chrome et une carte graphique capable de prendre en charge la technologie WebGL (Web 3D). Mozilla explique que Popcorn a permis aux réalisateurs de contrôler un environnement 3D dans WebGL et d'y ajouter en temps des informations issues de Wikipédia, l'API meteo de Yahoo!, Flickr et Google Maps.

Le sujet du documentaire : des habitants de Toronto au Canada afin d'améliorer la vie dans les tours de building.
En visite guidée ou en parcours libre, un nouveau mode de création et de découverte à expérimenter !

Un aperçu :


2 novembre 2011

La Nuit du cinéma québécois de TV5 MONDE

La Société de développement des entreprises culturelles du Québec (SODEC) annonce qu'à l'occasion de la 15e édition de Cinéma du Québec à Paris, TV5MONDE a programmé une nuit de cinéma québécois, pour être diffusé via tous ses canaux à travers la planète. Celle-ci aura lieu le 14 novembre dès 21h.

Durant "La Nuit du cinéma québécois" se suivront des courts et des longs métrages, dont Dédé à travers les brumes de Jean-Philippe Duval, Ce qu'il faut pour vivre de Benoit Pilon, 1981 de Ricardo Trogiou ou encore Un dimanche à Kigali de Robert Favreau. 

Cette sélection d'œuvres du 7ème art québécois sera diffusée sur tous les signaux de l'importante chaîne francophone internationale : France-Belgique-Suisse, Europe, Afrique, Maghreb-Orient, États-Unis, Amérique Latine, Asie, Pacifique. 
TV5MONDE est un partenaire privilégié de l'événement Cinéma du Québec à Paris qui aura lieu du 15 au 19 novembre prochain au Forum des Images.

1 novembre 2011

Un centre de R&D en imagerie numérique ouvre ses portes au Cégep de Matane

Le Centre de développement et de recherche en imagerie numérique (CDRIN) a ouvert ses portes le vendredi 28 octobre 2011. 

La mise en place du CDRIN a nécessité des investissements totalisant près de 6 millions de dollars, dont plus de 2 M $ proviennent du secteur privé sous forme d’équipements et de logiciels spécialisés.

Le CDRIN effectue de la recherche, du support à la recherche et du transfert technologique auprès de la petite, de la moyenne et de la grande entreprise dans le domaine de l’imagerie numérique. Il répond également aux besoins de développement des compétences et de perfectionnement de la main-d’œuvre de ce secteur en constante évolution. Ses axes de recherche touchent principalement l’imagerie numérique, la numérisation et l’analyse du mouvement ainsi que la réalité virtuelle. L’édifice moderne est situé dans un magnifique environnement sur les terrains du Cégep de Matane.
En plus du studio de capture de mouvements où on retrouve une structure autoportante, un pont des cascadeurs et divers équipements pour la réalisation de cascades, le CDRIN propose des bureaux tout équipés pour les chercheurs, une salle de présentation et une suite locative de 258 m2. Cet espace, reconnu à titre de carrefour de la nouvelle économie, peut être occupé par une ou des entreprises du secteur de l’imagerie numérique qui bénéficieront alors d’exemptions fiscales fort intéressantes.
Au total, cinq systèmes différents de capture de mouvements des compagnies Vicon Motion Systems et Animazoo ainsi que les logiciels spécialisés d’Autodesk Media and Entertainment permettent au CDRIN d’offrir une couverture de services très étendue.
Beaucoup d'autres outils de pointe et techniques innovantes sont à dénombrer parmi l'offre du CDRIN.

Au cours des derniers mois, plusieurs entreprises ont collaboré avec le CDRIN pour expérimenter de la capture de mouvements, notamment le Cirque du Soleil, ou encore Quartz Communications pour la capture d’animations en temps réel et l’optimisation des processus de capture de mouvements.
Un partenariat stratégique de recherche et développement signé en cours d’année avec MovementCode Studios a également amené le CDRIN à jouer un rôle conseil en R&D pour cette entreprise dans le cadre d’une production hollywoodienne, Immortals, qui sortira sur les grands écrans en novembre 2011.
Quant à Quattriuum, son partenariat avec le CDRIN lui offre une vitrine scientifique en plus d’un laboratoire de recherche et développement collaboratif en interactivité numérique.

31 octobre 2011

Rendez-vous! : Colloque Impact des innovations technologiques sur la théorie et l’historiographie du cinéma

Du 1er au 6 novembre 2011 se tient à la Cinémathèque québécoise de Montréal un important colloque international portant sur l'impact des nouvelles technologies sur la théorie et l'historiographie du cinéma, auquel participeront plus de 135 conférenciers du monde entier.

Communiqué de présentation du colloque : 

"On l’a souvent répété : avant d’être un art, avant d’être une industrie, le cinéma était d’abord une technologie. À ses débuts, d’ailleurs, l’appareil de prises de vues intriguait tout autant que l’illusion qu’il parvenait à recréer. 
La fascination initiale portée à l’endroit du mécanisme cinématographique, si elle s’estompe rapidement, resurgit régulièrement suite à l’apparition d’une nouvelle technologie qui vient modifier la façon de produire, de distribuer ou de présenter des films, voire même, de façon plus fondamentale encore, de concevoir le cinéma. 

Depuis une trentaine d’années, plusieurs recherches ont décrit le développement et les conséquences socioéconomiques des nouvelles technologies qui, année après année, façonnent et redéfinissent ce qu’est le cinéma. 
Mais quelle est exactement l’importance de ces appareils et dispositifs en tout genre pour la théorie et l’histoire du cinéma? Ont-ils contribué à ouvrir de nouvelles voies de réflexion et de nouvelles méthodologies ou à abattre certaines idées reçues dans le milieu des études cinématographiques? 

Ce colloque cherche à questionner l’impact des innovations technologiques dans l’évolution du discours critique et historiographique sur le cinéma. L’omniprésence du « technologique » au sein de l’histoire et de la théorie du cinéma nécessite que l’on s’y penche plus avant. L’objectif de ce colloque est précisément d’évaluer la portée réelle de l’innovation technologique dans l’élaboration d’un discours critique en études cinématographiques. Plus particulièrement, il cherche à commenter l’impact occasionné par l’introduction de nouvelles technologies sur la théorie et l’historiographie du cinéma, c’est-à-dire sur la manière dont ces technologies ont pu modifier notre conception du cinéma, de ses propriétés fondamentales, de ses usages potentiels."

Vous pouvez retrouver le programme officiel sur le site du colloque et parcourir leur semaine riche en sujets de débat, en intervenants et en conférence !

Montréal appuie les 14e Rencontres internationales du documentaire

Dans un communiqué, Mme Helen Fotopulos, responsable de la culture, du patrimoine, du design et de la condition féminine au comité exécutif de la Ville de Montréal, invite les Montréalais à prendre part à la quatorzième présentation des Rencontres internationales du documentaire de Montréal (RIDM) qui aura lieu dans la métropole du 9 au 20 novembre prochain.

Elle rappelle ainsi le dynamisme et la créativité de la ville : « Montréal est une plate-forme majeure dans les domaines de la production et de la diffusion du cinéma documentaire. Au Canada, comme à l'étranger, notre métropole joue un rôle important dans cette industrie et c'est avec fierté que nous appuyons les RIDM par le biais de notre Programme de soutien aux festivals et aux événements culturels en octroyant un soutien financier à hauteur de 25 000 $. Nous tenons donc à féliciter les organisateurs de cette 14e présentation des RIDM et réitérons notre soutien à cette manifestation culturelle unique en son genre ».

Les RIDM ont été fondées en 1998 par des cinéastes documentaristes qui souhaitaient offrir au cinéma documentaire une tribune favorable à l'émergence de nouveaux regards et à la présentation de perspectives novatrices.
Seul festival au Québec dédié au documentaire, les RIDM rassemblent les grands auteurs et les nouveaux talents et offrent chaque année une programmation qui se distingue par sa qualité et son envergure. Lieu de réflexion et d'échanges, ce grand rendez-vous annuel rassemble les professionnels de l'industrie et les cinéphiles en offrant une grande variété d'activités liées au documentaire. Pour les télédiffuseurs et les distributeurs étrangers, les RIDM représentent une vitrine de la production documentaire québécoise tout en favorisant une diffusion des œuvres à l'échelle nationale, comme à l'international.

Source : CNW

26 octobre 2011

Les Rencontres Labsessions du CQAM et de la Société des arts technologiques

Initiés par la Société des arts technologiques (SAT), en collaboration avec le Conseil québécois des arts médiatiques (CQAM), les rencontres Labsessions visent à offrir une vitrine et un tremplin aux artistes émergents en art numérique, en art médiatique ou avec une approche multidisciplinaire.

Le but de ces soirées est d'inviter la communauté des créateurs à soumettre un projet qu’ils souhaitent réaliser et pour lequel ils aimeraient avoir le support du milieu. Les projets soumis peuvent être au stade conceptuel, de diffusion ou en cours de réalisation.

Les artistes, dont les projets sont retenus, seront invités à faire un court pitch lors d’une soirée Labsessions pour présenter leur projet devant un panel de professionnels ou de représentants de centres d'artistes ou de collectifs et ce, en présence du public. Une démonstration de projet d'un artiste professionnel viendra compléter la soirée.

Le support offert peut varier en fonction des ressources disponibles dans les centres ou chez les collectifs participants (prêt de matériel spécialisés, accès aux laboratoires spécialisés, support technique, consultation ou mentorat, accès à une activité ou à un festival, etc.).

Le 31 octobre à 19 h 30 aura lieu une soirée d’information, de réseautage ainsi que le lancement de l’activité et le 29 novembre, la première soirée pilote Labsessions.